Stress part 2 : Refuser la dictature de la technologie

Les outils high-tech devaient nous libérer … mais bien souvent ils nous piègent. Pour vraiment gagner en tranquillité d’esprit, une seule solution : leur dicter notre loi.

Journée sans e-mail chez Canon, chartes de bonnes pratiques chez Microsoft, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à vouloir  lutter contre ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le « techno-stress ». Plus aucune frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle, un rapport aux technologies addictives et un besoin fictif de devoir répondre à la seconde et décrocher à chaque appel font de nous des machines. Nous n’existons plus sans réseaux et wifi, dans ce monde le stress nous habite naturellement.

Alors dans cette situation, tout est une question d’approche et de rapport aux technologies. Dans une société où 73 % des cadres travaillent en dehors des heures de bureau sur leur smartphone, leur PC … Il est intéressant de nous classer en deux catégories et de savoir comment passer de l’une à l’autre. C’est à dire passer des « hyper-connectés » aux « techno-passifs ».

Pour devenir « techno-passif » il faudrait tendre à :

  • Établir des règles de tri des e-mails entrants : par exemple hiérarchiser ses mails selon leurs importances pour ne pas devoir répondre toute suite à 150 mails par jour.
  • Rédigez des e-mails brefs … ou décrochez votre téléphone : On oublis souvent que les mails ont été créé pour transmettre des messages rapide. On oubli aussi que le téléphone va souvent bien plus vite pour traiter une information.
  • Coupez votre mobile en dehors des heures de bureau : Aujourd’hui cela parait fou, mais ce réflexe pourrait vous faire retrouver une certaine sérénité.

Pour résumer, apprenez progressivement à modifier votre rapports aux appareils connectés pour ne pas devenir vous même une machine. Votre niveau de stress au quotidien s’en fera forcement ressentir.

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